Ce matin j’avais demandé à Damien de ne pas mettre de réveil car à la base il voulait décoller vers 07h30 pour ne pas arriver trop tard dans la capitale… Mais après tout, nous avons assez de temps devant nous pour ne pas avoir à nous presser ! Et c’est finalement l’alarme hebdo « vérifier les niveaux Picco » qui nous réveillera en sursaut à 09h !

Ah bah ça, pour une bonne nuit c’est réussi ! Comme quoi retrouver le camion a du bon… On se réveillera tranquillement avec un petit-déjeuner avant de nous décider à reprendre la route pour les 665 kms qui nous attendent. Mais cette route sera parsemée d’embûches ! Et oui dans la matinée nous subissons deux contrôles de police !

Les premiers nous demandent nos papiers d’identité ainsi que le permis de conduire de Damien alors au volant. Après s’être extasiés devant le chien et avoir demandé son prénom, ils nous laisseront repartir. Les seconds sont un peu plus relous. Le policier (en bermudas, képi et chemisette jaune) commence à prendre des photos de notre plaque et de la boule d’attelage puis s’éloigne pour téléphoner. Il revient avec son collègue qui nous explique qu’en Argentine tout ce qui ne fait pas partie du véhicule et en « dépasse » (typiquement la boule d’attelage) est passible d’une amende car en cas de choc c’est dangereux pour quiconque !

Nous expliquons avoir acheté le véhicule ainsi et ne pas savoir. Pour cette fois ce ne sera qu’une information mais il nous conseille de dévisser cette dernière pour ne pas être embêté plus loin en cas d’autre contrôle. Car la police est très présente et des zones de contrôle sont installées fréquemment sur la route ! Nous n’avons plus qu’à nous occuper de cela… sans oublier !

Y’en a un qui vit très bien la route !

Nous traçons notre route avec un nouveau livre audio d’un tout autre genre ! Cette fois-ci c’est une histoire qui se passe lors de la seconde guerre mondiale « L’Unité Alphabet » de Jussi Adler Olsen.

L’histoire si quelqu’un est intéressé est prenante : « L’Unité Alphabet est le service psychiatrique d’un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d’atroces traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l’Est. Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé mais, chaque jour, il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu’il a abandonné à l’Unité Alphabet et qu’il n’a jamais retrouvé. En 1972, à l’occasion des jeux Olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces. Sans imaginer que sa quête va réveiller les démons d’un passé plus présent que jamais« … Bref on accroche bien et on a plus de 16 heures de lecture qui nous attendent !

Finalement, après une pause lunch, nous parviendrons sur Buenos Aires vers 18h30. C’est impressionnant le nombre de publicités que l’on peut apercevoir au fur et à mesure que nous pénétrons dans la ville. Du fast-food, des boissons, des croquettes pour chien… il y a des panerais fe toutes les tailles et pour tous les goûts !

Welcome to Buenos Aires
On roule à combien nous ?
Il semble en forme non ?
On se rapproche du centre ville
Le trio d’aventuriers
Il fait chaud N’Relou ?
Y’a des sortes de favélas ici aussi

Quant au centre-ville, les buildings aux architectures modernes se mêlent à de grands bâtiments très classés et très bien entretenus. Il se dit de cette ville qu’elle est très occidentale et que l’on peut facilement retrouver du Barcelone, du Paris, du Milan ou encore du New-York en elle ! Nous découvrirons cela dès demain !

Nous voilà dans le centre ville et ses bâtiments
Un magasin Milka
L’obélisque de l’indépendance

En attendant, le spot que nous rejoignons est génial ! Il nous a été conseillé par @waitandsea, des instagrammeurs qui nous devancent sur la route et que l’on a hâte de rencontrer car ils ont l’air top ! Ils nous ont assuré que le coin était safe et en plus on n’est pas loin du centre ville et ça touche un immense parc super pour N’Lou ! Parfait. Il n’y a juste pas de douche, il nous faudra trouver une solution pour cela !

En attendant, on profite du coin et de la fraîcheur de la soirée (digne d’une douce journée de début d’été à la française) pour nous balader dans le parc et aller faire quelques courses pour le repas que nous dévorerons posés dans ce fameux parc au pied des buildings : ce soir c’est salade composée et cerises pour le dessert ! Miam !

Dans le quartier de Puerto Madero
N’Lou se met au vert…
… et ça lui réussi plutôt bien !
Repas du soir, bonsoir !
By night…
J’ai appris à Damien l’expression « rouler comme un fangio » aujourd’hui… qui vient de ce célèbre pilote de F1 argentin !

On ne demandera pas notre reste pour nous mettre au lit après cette longue journée. Tous ces coureurs et sportifs qui s’entraînent tout autour de nous me donneraient presque le tournis tellement ils sont vifs et bien courageux. Clairement, le coin est propice aux entraînements et les groupes avec coachs sportifs y sont très nombreux !

Zzz…

5 Replies to “[2020-01-28] Dernière ligne droite vers Buenos Aires”

  1. Voilà la team de choc (sans boule d’attelage 😉) complètement de retour. Fangio a retrouvé son sourire, Marine sa langue, même Picco se manifeste et je N’Lou-blie pas le poilu bondissant.
    Buenos (comme le Kinder avec un os à la fin) Aires (comme R-S) ils zarrrriiiivent ! Hâte de lire la suite des aventures.

  2. Voilà une nouvelle expérience qui commence. Prêt pour le tango Damien ? Gros bisous les jeunes ❤️😜❤️❤️❤️ A plus

  3. Bonne route! Toujours autant de plaisir à vous lire.
    Chouette surtout que les santés aient bien réintégré vos corps.
    Bizouuus

  4. Tu as l’air bien fatiguée ma grande ,ne vas pas trop vite repos de temps en temps ne fait pas de mal ,merci pour ces nouvelles bisous bisous

  5. Salut,pour démonter la , vous la clef rotative multiple, que je vous ai passée, qui sert aussi pour fixer le porte vélos, sur la porte arr,, au demeurant, en France la règle est la même, mais je n’ai jamais été ennuyé. Allez vous jusqu’à VALPARAISO ?. Si vous passez par LIMA, Pérou, il y a un Hotel sympa, où l’on descendait en EPQ, à l’exterieur de la ville, +/- 40 kms, LA GRANJA AZUL, chaque chambre était une maison, en fait un village hôtel de luxe. Bonne continuation.

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